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AU commencement il y a une microalgue verte, presque invisible : Haematococcus pluvialis.
Elle vit de la lumière. Quand le soleil devient trop intense il menace ses membranes et les structures qui lui permettent de vivre. La microalgue se protège et change alors de couleur : elle se couvre d’un caroténoïde rouge, l’astaxanthine.
Il l’aide la microalgue à maîtriser l’énergie solaire, à protéger ses lipides et à attendre le retour de conditions plus favorables.
L’astaxanthine entre ainsi dans la chaîne alimentaire. Elle passe des organismes microscopiques aux crustacés, puis aux poissons et même les oiseaux qui se nourrissent dans les milieux aquatiques, comme l’emblématique ibis rouge.
L’homme lui aussi ne synthétise pas l’astaxanthine, il dépend de son alimentation pour recevoir les caroténoïdes que d’autres formes de vie ont fabriqués avant lui.
Cette chaine alimentaire traduit un équilibre : chaque espèce ne synthétise pas tout ce dont elle a besoin surtout si la nature lui apporte.
L’industrie a pourtant voulu reproduire l’astaxanthine par synthèse chimique. Une partie a été réussie car elle a obtenu un pigment capable de rendre leur couleur aux saumons d’élevage mais reproduire par synthèse une couleur et une formule chimique ne signifie pas toujours obtenir la richesse de la nature.
Origine, culture, extraction, dose recommandée: les critères à mieux connaître avant de faire un choix.
L’astaxanthine appartient à la famille des caroténoïdes, des pigments produits par des végétaux, des algues et certains microorganismes.
Chez Haematococcus pluvialis, elle naît de la rencontre avec le soleil.
Lorsque la lumière reste modérée, la microalgue l’utilise pour réaliser sa photosynthèse et l’énergie captée alimente sa croissance.
Mais une lumière trop intense apporte davantage d’énergie que la cellule ne peut en utiliser. Le système est saturé et il favorise la formation de radicaux libres qui fragilisent les pigments, les protéines et surtout les lipides des membranes.
L’oxydation lipidique tend alors à se propager comme une réaction en chaîne : un lipide altéré en déstabilise un autre, puis un autre encore.
La microalgue répond en ralentissant sa croissance, en renforçant sa paroi et en formant des gouttelettes lipidiques riches en astaxanthine. Verte au départ, elle devient progressivement rouge.
L’astaxanthine intervient alors de manière très intime dans la protection de la cellule :
C’est pourquoi l’astaxanthine peut être décrite comme le caroténoïde du soleil : un pigment né de la lumière pour en maîtriser l’excès. (PubMed Central (PMC))
Nos cellules ne réalisent pas la photosynthèse. Elles possèdent cependant un autre système énergétique : les mitochondries.
Elles utilisent les nutriments et l’oxygène pour produire l’énergie cellulaire. Comme dans l’appareil photosynthétique de la microalgue, cette transformation repose sur une chaîne de transport d’électrons.
Lorsque cette circulation devient moins bien maîtrisée, elle peut favoriser la formation d’espèces réactives et l’oxydation des membranes.
Le mécanisme fondamental est donc comparable : dans les deux cas, une énergie indispensable à la vie peut devenir agressive lorsqu’elle dépasse les capacités d’adaptation de la cellule.
La structure de l’astaxanthine lui permet de prendre place dans les environnements lipidiques et de limiter les réactions d’oxydation qui fragilisent les membranes.
Mais son intérêt ne se limite pas à une action directe.
L’astaxanthine est également étudiée pour son influence sur Nrf2, un régulateur qui stimule les propres défenses antioxydantes de la cellule. Au lieu d’agir uniquement à sa place, elle contribue ainsi à renforcer sa capacité à se protéger.
Elle est également reliée à SIRT1, une protéine associée à l’adaptation énergétique, à l’entretien des mitochondries et à la réponse aux contraintes cellulaires. Nrf2 et SIRT1 participent à un réseau plus vaste dans lequel interviennent notamment le glutathion, les enzymes antioxydantes et le renouvellement mitochondrial. (PubMed)
L’astaxanthine ne doit donc pas être réduite à un « puissant antioxydant » chargé de neutraliser des radicaux libres.
Elle participe plus largement à la protection des membranes et à l’adaptation de la cellule face aux variations de sa production d’énergie.
Ce qui aide la microalgue à vivre avec le soleil intervient, dans nos cellules, sur le même point sensible : préserver les membranes et empêcher qu’une énergie nécessaire ne devienne destructrice.
L’homme, comme la plupart des animaux, ne fabrique pas les caroténoïdes de lui même. Il les trouve dans son alimentation.
C’est l’organisation écologique du vivant.
Les microalgues et certains microorganismes possèdent les voies capables de fabriquer ces molécules complexes. Les animaux ont développé d’autres compétences : les absorber, les transporter, les stocker et parfois les transformer.
Lorsqu’une molécule est déjà présente dans l’alimentation, chaque espèce n’a pas besoin de reconstruire toute la voie nécessaire à sa fabrication. L’évolution peut conserver l’usage de la molécule plutôt que sa synthèse.
La chaîne alimentaire devient ainsi le prolongement du métabolisme de chaque organisme.
Certaines formes de vie fabriquent. D’autres recueillent, transforment et utilisent.
L’alimentation ne transmet donc pas seulement de l’énergie, des protéines ou des minéraux. Elle fait également circuler des molécules de protection élaborées à la base des écosystèmes.
L’astaxanthine produite par les microalgues est consommée par de petits organismes aquatiques. Elle passe ensuite vers le zooplancton, le krill, les crevettes et d’autres crustacés.
Les saumons et les truites se nourrissent à leur tour de ces organismes et accumulent l’astaxanthine dans leurs tissus.
La chaîne peut être résumée simplement :
Microalgues → petits organismes aquatiques → crustacés → poissons
Le saumon ne fabrique donc pas l’astaxanthine qui colore sa chair. Il la reçoit de son alimentation, après une succession de transferts commencée bien plus bas dans l’écosystème.
Ce voyage explique aussi pourquoi un saumon d’élevage privé de caroténoïdes présente une chair pâle. Sa couleur n’est pas programmée indépendamment de son environnement : elle révèle ce qu’il a reçu de la chaîne alimentaire ! (PubMed Central (PMC))
La circulation des caroténoïdes ne s’arrête pas aux poissons.
L’ibis rouge se nourrit notamment de crevettes, de crabes, de mollusques et d’autres organismes aquatiques riches en pigments.
Les jeunes ibis ont d’abord un plumage gris-brun. Leur couleur écarlate apparaît progressivement avec leur alimentation.
L’oiseau ne se contente toutefois pas de déposer dans ses plumes les caroténoïdes qu’il vient d’ingérer. Il les absorbe, les sélectionne et les transforme. La canthaxanthine constitue notamment un pigment majeur de son plumage rouge.
L’ibis révèle ainsi quelque chose de plus profond qu’une simple transmission de couleur : le vivant réutilise les molécules reçues et les intègre à sa propre biologie.
De la microalgue presque invisible au plumage spectaculaire d’un oiseau, les caroténoïdes relient plusieurs espèces et plusieurs milieux.
Ils illustrent une écologie naturelle dans laquelle aucune forme de vie n’est totalement séparée des autres.
Le premier grand marché de l’astaxanthine n’a pas été celui de la nutrition humaine, mais celui de l’aquaculture.
Dans la nature, les saumons reçoivent les caroténoïdes apportés par leur alimentation. En élevage, une nourriture qui n’en contient pas suffisamment conduit à une chair beaucoup plus claire.
Or la couleur rose est devenue, pour le consommateur, indissociable de l’image du saumon.
L’industrie a donc cherché à remplacer cette partie de la chaîne alimentaire par un pigment directement incorporable aux aliments pour poissons.
Elle a développé une astaxanthine de synthèse répondant à plusieurs objectifs :
La solution a fonctionné : le saumon retrouvait sa couleur.
L’industrie avait réussi à reproduire le résultat visuel recherché.
Elle a ensuite voulu étendre l’utilisation de cette astaxanthine synthétique et la présenter comme un substitut de la forme naturelle, notamment pour des usages nutritionnels.
C’est alors qu’une question nouvelle est apparue : avoir la même formule générale suffit-il pour constituer le même ingrédient ?
Non !
Une molécule ne se définit pas uniquement par la nature et le nombre de ses atomes. Leur orientation dans l’espace compte également.
La synthèse chimique a donc produit de l’astaxanthine. Mais elle n’a pas reproduit le profil moléculaire privilégié par la microalgue. (PubMed Central (PMC))
L’industrie a d’abord copié ce qu’elle recherchait : une molécule rouge capable de colorer la chair du poisson.
La nature avait construit davantage.
Dans Haematococcus pluvialis, l’astaxanthine est principalement associée à des acides gras.
Elle se présente surtout sous forme de monoesters et de diesters, intégrés à une matrice lipidique. La proportion d’astaxanthine libre y est faible.
L’astaxanthine synthétique est généralement produite sous forme libre. Les deux ingrédients ne sont donc pas identiques.
Dans la microalgue, la nature construit simultanément :
Une invention peut ainsi reproduire la molécule principale sans restituer l’ensemble dans lequel le vivant l’a organisée.
Copier la formule ne suffit pas toujours à reproduire la qualité et les vertus de ce que la nature a produit !
L’astaxanthine synthétique n’est ni une fausse astaxanthine ni simplement une substance dangereuse.
Elle remplit efficacement la fonction pour laquelle elle a d’abord été créée : pigmenter les poissons et les crustacés d’élevage.
Le problème apparaît lorsqu’elle est considérée comme parfaitement interchangeable avec une astaxanthine naturelle issue de Haematococcus pluvialis.
Les deux formes diffèrent par :
Des travaux comparatifs montrent d’ailleurs que la source et la configuration de l’astaxanthine peuvent modifier son activité biologique. Les résultats obtenus avec un extrait naturel ne doivent donc pas être automatiquement attribués à toutes les formes portant le même nom. (PubMed Central (PMC))
La forme synthétique est une solution industrielle de pigmentation.
Elle devient un choix moins cohérent lorsqu’on recherche l’ingrédient naturel qui a circulé dans la chaîne alimentaire et sur lequel repose l’essentiel de la documentation nutritionnelle.
Non.
La mention « naturelle » constitue un premier repère. Elle ne suffit pas à garantir la qualité du produit.
Deux astaxanthines issues de Haematococcus pluvialis peuvent différer par :
La bonne question n’est donc pas seulement :
Cette astaxanthine est-elle naturelle ?
Mais aussi :
Comment cette astaxanthine naturelle a-t-elle été produite ?
La culture de Haematococcus pluvialis comporte généralement deux grandes phases.
Pendant la phase verte, les conditions favorisent la croissance et la multiplication de la microalgue.
Pendant la phase rouge, la lumière et les apports nutritifs sont modifiés afin de déclencher son passage vers un état de résistance et l’accumulation d’astaxanthine.
Le producteur doit maîtriser plusieurs paramètres :
La culture peut être réalisée dans des bassins ouverts ou dans des photobioréacteurs fermés.
Les photobioréacteurs permettent un contrôle plus précis de l’environnement et limitent l’exposition aux contaminations extérieures. Ils favorisent aussi la reproductibilité d’un lot à l’autre.
Ils ne garantissent pas, à eux seuls, la qualité finale. Ils permettent cependant de mieux accompagner la biologie particulière de la microalgue.
Lorsque Haematococcus pluvialis devient rouge, elle construit une paroi très résistante.
Cette enveloppe lui permet de traverser des conditions difficiles et protège l’astaxanthine qu’elle contient.
Mais ce bouclier naturel devient un obstacle lorsqu’il faut récupérer le caroténoïde.
Si la paroi cellulaire n’est pas correctement ouverte, une partie de l’astaxanthine reste enfermée dans la biomasse.
La fabrication d’un extrait exige donc plusieurs étapes :
Une poudre de microalgue et un extrait standardisé ne sont donc pas automatiquement équivalents. La rigidité de la paroi constitue d’ailleurs l’un des principaux enjeux techniques de l’extraction de l’astaxanthine. (Nature)
L’astaxanthine est liposoluble. Elle doit être extraite de la fraction lipidique de la microalgue en limitant sa dégradation.
Sous certaines conditions de température et de pression, le dioxyde de carbone atteint un état dit supercritique. Il peut alors pénétrer dans la biomasse et entraîner les composés liposolubles.
Ce procédé permet notamment :
L’extraction au CO₂ supercritique n’est pas, à elle seule, une preuve absolue de qualité. Elle constitue toutefois un procédé cohérent avec une molécule liposoluble et sensible.
Non.
Le chiffre le plus visible sur l’étiquette peut correspondre :
Par exemple, 160 mg d’un extrait titré à 5 % apportent 8 mg d’astaxanthine.
Il faut donc vérifier que le dosage annoncé correspond bien à la quantité réelle d’astaxanthine apportée par la dose quotidienne.
Mais même deux produits apportant chacun 8 mg peuvent contenir des ingrédients très différents selon :
Le dosage est important. Il ne raconte jamais toute l’histoire de l’ingrédient.
Recherchez une astaxanthine naturelle issue de Haematococcus pluvialis. La seule mention « astaxanthine » ne permet pas d’en connaître la source.
Un fabricant clairement identifié peut documenter le lieu de production, le mode de culture, l’extraction, la standardisation et les contrôles réalisés.
Une culture maîtrisée, notamment en photobioréacteurs fermés, permet un meilleur contrôle de l’eau, de la lumière, de la température et des contaminations.
Cette étape est indispensable pour accéder à l’astaxanthine enfermée dans la cellule rouge résistante.
Une extraction clairement documentée, notamment au CO₂ supercritique, apporte davantage de transparence sur l’obtention de l’oléorésine.
Ne confondez pas le poids total de l’extrait avec la quantité d’astaxanthine qu’il contient réellement.
L’astaxanthine étant liposoluble, sa formulation dans une huile d'olive biologique ou une oléorésine est cohérente avec ses propriétés physicochimiques.
L’astaxanthine est sensible à l’oxygène, à la lumière et à la chaleur. La qualité de la formulation et du conditionnement doit donc être prise en compte. En cas de forte chaleur, il est préférable qu'elle soit conserver à l'abri de la lumière et dans un endroit frais.
Une dose élevée n’est pas automatiquement un signe de qualité. Elle doit être cohérente avec l’ingrédient utilisé et les études qui le documentent. Aujourd'hui 8 mg par jour est la dose recommandée.
La qualité dépend de toute la chaîne de production, depuis la culture de la microalgue jusqu’au conditionnement du produit fini.
Byogenie Projet a retenu une astaxanthine naturelle produite en République tchèque par Algamo à partir de Haematococcus pluvialis.
La microalgue est cultivée dans un environnement contrôlé avec une eau de montagne. Après la phase verte de croissance puis la phase rouge d’accumulation, la biomasse est récoltée et transformée.
L’astaxanthine est obtenue sous forme d’oléorésine par extraction au CO₂ supercritique.
L’ingrédient sélectionné est :
Chaque gélule d’Astaxanthine+ apporte 8 mg d’astaxanthine.
Algamo documente une production européenne utilisant une eau de montagne, une extraction au CO₂ supercritique et des oléorésines biologiques standardisées. (Algamo)
Ce choix repose sur une conviction simple :
En nutrition, retrouver le nom d’une molécule ne suffit pas. Il faut également comprendre d’où elle vient, sous quelle forme elle existe et comment elle a été produite.
Les inventions humaines savent reproduire une couleur ou une formule chimique. Elles ne restituent pas toujours l’organisation plus complète construite par le vivant.
L’astaxanthine est un caroténoïde né de la lumière.
La microalgue Haematococcus pluvialis le produit lorsque le soleil devient trop intense. L’astaxanthine l’aide à maîtriser cet excès d’énergie, à limiter l’oxydation des lipides et à préserver ses membranes.
Elle entre ensuite dans la chaîne alimentaire. Les petits organismes aquatiques la transmettent aux crustacés, puis aux poissons. Les caroténoïdes atteignent également les oiseaux qui se nourrissent dans ces écosystèmes.
L’homme ne synthétise pas l’astaxanthine : il la reçoit du vivant qui l’a produite avant lui.
L’industrie a créé une forme synthétique capable de colorer les saumons d’élevage. Elle a ensuite voulu l’utiliser comme substitut de la forme naturelle.
Mais la forme synthétique ne reproduit pas complètement :
le profil stéréoisomérique de Haematococcus pluvialis ;
son estérification naturelle ;
son association avec des acides gras ;
sa matrice lipidique ;
ni toute la documentation construite autour des extraits naturels.
Une astaxanthine naturelle n’est toutefois pas automatiquement une astaxanthine de qualité.
Avant de faire votre choix, vérifiez :
La bonne question n’est donc pas seulement :
Combien de milligrammes contient ce complément ?
Mais plutôt :
Quelle astaxanthine contient-il réellement ?
Privilégiez une astaxanthine naturelle issue de Haematococcus pluvialis, avec une origine, un producteur, un procédé d’extraction, un dosage réel et une traçabilité clairement indiqués.
L’étiquette ou la documentation doit idéalement mentionner :
La forme synthétique contient généralement un mélange de trois stéréoisomères et se présente principalement sous forme libre.
L’astaxanthine de Haematococcus pluvialis est majoritairement de configuration 3S,3’S et se trouve surtout sous forme estérifiée dans une matrice lipidique.
Il n’est pas exact de la présenter globalement comme dangereuse. Elle est notamment utilisée comme pigment dans l’alimentation des poissons et des crustacés d’élevage.
Elle ne doit cependant pas être considérée comme équivalente aux extraits naturels étudiés en nutrition humaine. Ce que la nature a créé est unique!
Une origine naturelle garantit-elle la qualité ?
Non. Il faut également examiner le mode de culture, l’ouverture de la paroi cellulaire, le procédé d’extraction, la standardisation, la stabilité et la traçabilité.
Cette microalgue possède une capacité particulièrement élevée à accumuler naturellement l’astaxanthine. Elle constitue aujourd’hui la source naturelle de référence utilisée dans de nombreux compléments alimentaires.
Il faut surtout vérifier que le chiffre annoncé correspond bien à la quantité réelle d’astaxanthine et non au poids total de la poudre de microalgue ou de l’extrait.
La dose doit également être cohérente avec les données disponibles pour l’ingrédient utilisé. Aujourd'hui on préconise une dose quotidienne de 8 mg.
Non. Une dose élevée ne compense pas une origine imprécise, un procédé mal documenté, une mauvaise stabilité ou l’absence de traçabilité.
Elle permet d’extraire la fraction lipidique contenant l’astaxanthine tout en limitant le recours aux solvants organiques conventionnels. Le CO₂ est ensuite éliminé par décompression.
Parce qu’elle est liposoluble. Une matrice huileuse est cohérente avec ses propriétés et facilite sa dispersion au cours de la digestion.
Faut-il prendre l’astaxanthine pendant un repas ?
Sa prise au cours d’un repas est idéale.
La certification biologique constitue un critère intéressant, mais elle ne garantit pas à elle seule la qualité globale. Elle doit être associée à une origine précise, un procédé documenté, un dosage clair et une bonne traçabilité.
Le prix peut refléter la complexité de la production naturelle :
Le prix ne constitue pas une preuve absolue de qualité. Mais une astaxanthine naturelle, documentée et traçable ne peut pas être comparée uniquement sur son coût au milligramme à une forme synthétique produite à grande échelle.
Byogenie Projet propose aujourd'hui le prix le plus éthique du marché!
Dr Nicolas Bles
Docteur en pharmacie et en toxicologie
Fondateur de Byogenie Projet